Le pou et l’araignée

PAROLES – Traditionnel (? Hector Berlioz – Alfred de Musset sont évoqués, sans certitudes)

Un pou s’baladait dans la rue, Il Rencontra chemin faisant, Chemin faisant,
Une araignée bon enfant, Elle était toute velue,
Elle vendait du verre pilé Pour s’ach’ter des p’tits souliers.

REFRAIN :
Là tu Là tu m’emmerdes, Là tu Là tu m’fais chier.
Tu nous emmerdes. Tu nous fais chier. Tu nous emmerdes. Tu nous fais chier.
Et l’on entend dans les champs s’enculer les éléphants.
Et l’on entend dans les prés s’masturber les chimpanzés.
Et l’on entend sous les plumards Battre le foutre à coups d’braquemarts.
Et l’on entend sous les ormeaux Battre la merde à coups d’marteau.
Non, non, non, non, Saint Eloi n’est pas mort, (bis) Car il bande encore, (bis)

Le pou, qui voulait la séduire, L’emm’na chez l’mastroquet du coin, Troquet du coin.
Lui fit boire cinq six coups d’vin, L’araignée ne fit qu’en rire.
La pauvrette ne savait pas, Qu’elle courait à son trépas.

C’est ici qu’les horreurs commencent, Le pou monta sur l’araignée, Sur l’araignée.
Il n’pouvait plus s’retirer, Tant il éprouvait d’jouissance.
Si bien qu’la pauvre araignée, Ecopa d’la maternité.

Refrain

Le père, d’l’araignée, en colère, Lui dit : « Tu m’as déshonoré, Déshonoré.
Tu t’as laissée enceinter ! T’es aussi putain qu’ta mère ».
L’araignée de désespoir s’est donnée quatre coups d’rasoir

Le pou ayant perdu sa femme s’arracha des touffes de cheveux, touffes de cheveux.
Puis il s’écrit « nom de Dieu! » monte sur les tours d’Notre-Dame,
Et c’est là, qu’il s’est foutu Les quatre doigts et l’pouce dans l’cul.

Refrain